L'art de la calligraphie avec Kim Coz
Kim est étudiante en Arts Plastiques à l'université de Rennes 2. Depuis longtemps elle s’intéresse particulièrement à la peinture et au dessin.
 
L'art asiatique possédant une certaine finesse qu'elle aime beaucoup, elle commence par s'essayer à la langue japonaise.
En 2010, elle part, par le biais de son université, un an à Okinawa, une île au sud du Japon. C'est l'occasion pour elle d'en savoir plus sur la calligraphie japonaise, l'art ancestral de l'écriture japonaise.
 
Travailler la calligraphie, c'est avant tout  essayer de maîtriser un certain équilibre entre le noir et le blanc, le vide et le plein. L'ordre des traits est très important. Comme dans beaucoup d'arts japonais (la cérémonie du thé par exemple), il n'y a pas de « mouvements inutiles », chaque geste est maîtrisé, chorégraphié, presque sacralisé. C'est un art accessible à tous qui demande une certaine patience et beaucoup de maîtrise.
 
Dans un objectif différent mais influencée par l'art de la calligraphie, elle tente de jouer avec le noir et le blanc, la précision, la finesse et l'épaisseur du trait. Ce ne sont pas des caractères japonais mais plutôt des formes figuratives qui y apparaissent...
 
« Je ne pense pas avoir de démarche artistique précise, je crois que je prends juste plaisir à dessiner, détailler, aller au hasard d'un endroit à l'autre sur le papier et voir ce que le résultat finit par donner.
Ayant passé un an au Japon en 2010/2011, j'utilise principalement les encres de Chine et les pinceaux de calligraphie dans mon travail.
Bernard Requichot et Yoshitaka Amano sont des artistes pour lequel j'ai beaucoup d'admiration et Roussoudane Petviachvili, un illustrateur géorgien, m'a également beaucoup inspiré dans mes premiers dessins.
Je retourne pour l'année 2012/2013 un an au département des beaux arts de l'université d'Hiroshima, en espérant pouvoir en apprendre plus sur l'art asiatique et découvrir d'éventuelles nouvelles influences japonaises...
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